Vivons Makalondi

20-09-2007

Présentation générale du projet

 

L'éducation à l'hygiène, l'assainissement, la fourniture en eau potable, et le recyclage des ordures sont à la base d'une vie saine et d'une bonne qualité de vie. Un tiers de la population du monde manque d'eau potable. Encore plus de monde n'a pas accès à des structures hygiéniques d'assainissement. Cela malgré le fait que la satisfaction de ces besoins les plus élémentaires bénéficie d'une priorité absolue dans le cadre des programmes d'aide en faveur des pauvres des pays en voie de développement.  L'amélioration de la santé et de la qualité de le vie des habitants des communautés pauvres dépende de l'amélioration des infrastructures de base mises à leur disposition. Par exemple, des technologies avancées modernes permettent aux usagers qui habitent loin de leurs sources en eau traditionnelles à accéder soit à de l'eau potable saine, soit aux structures d'assainissement, soit à l'éducation à l'hygiène, soit au développement continu local à un coût très faible.

Ce projet augmentera de façon permanente la qualitè de vie et promeuvra le développement économique local des habitants des communautés bénéficiaires. Il créera des systèmes monétaires locaux  (SEL - LETS) pour les échanges de biens et de services locaux. Il fournira de l´argent sans intérêts et sans frais en monnaie formelle au financement des micro-crédits. Il couvrira l´éducation à l´hygiène, l´assainissement, l´eau potable saine, l´éclairage pour les études, des foyers à rendement élevé et la production de bio-masse  pour les faire fonctionner, aussi qu´un système complet pour le reyclage des déchets.  Les services mis à la disposition des habitants comprennent la récolte des eaux pluviales, et peuvent s´étendre à la formation de groupes coopératifs d´achat sans intérêts pour favoriser l´installation de certain produits á consommation, tels les systémes solaires domestiques.  

La zone du projet comprend 111 communautés et un total de 48511 habitants qui forment 10.000 ménages environ. La plupart en est dépourvue de l'assainissement, de l'eau potable, et de l'éducation à l'hygiène.

L'éducation à l'hygiène, l'assainissement, la fourniture en eau potable et les autres initiatives ici prévues tiendront compte des structures sociales des communautés. Chaque initiative doit être autofinancée et durable sans avoir besoin d'autres financements externes une fois que le crédit initial sans intérêts ait été, cas échéant,  remboursé.

Souvent, le développement du potentiel de la production et des services au niveau local est freiné par l'absence chronique de fonds. Le peu d'argent qui passe par les zones pauvres est drainé directement des économies locales pour entrer dans les circuits nationaux et plus fréquemment internationaux. Cette fuite est causée soit par les importations d'énergie et de produits industriels soit par l'accumulation du contenu des intérêts à travers des nombreux passages qui caractérisent le système financier actuellement dominant dans le monde occidental. La valeur en intérêts du prix d'un produit occidental peut atteindre et dépasser le 40%.

Au premier temps, la fourniture d'eau potable avec un assainissement de base des communautés utilisera la production (cuves, réservoirs, matière d'étanchéité des tubages des forages et puits, briques calorifiques), en aidant à un changement du mode de vie par un type d'habitat nouveau dont la construction sera plus adaptée aux coutumes traditionnelles.

Aussi les implantations de la base du projet dans la préfecture avec les sites des usines du travail des composites de gypse (à côté des gisements, qui sont présents dans la zone du projet) offrira des postes d'emplois divers, occupera une main d'œuvre locale existante dont un pouvoir d'achat amélioré aidera à éloigner le seuil de la pauvreté des populations bénéficiaires.

On compte pouvoir réduire le chômage dans la zone du projet en cinq ans à partir du commencement des opérations dans les cantons directement intéressés. Le projet offre emploi permanent directement à 4000 personnes environ, soit le 10% de la population adulte dans la zone du projet.

Les autorités locales sont le  préfet de la région de Tillabéry,  le sous-préfet de Makalondi, et le (ministère responsable des impôts).  Ces autorités ont donné leur approbation de principe à ce projet.

Le projet est basé sur un Modèle qui permet à tous les habitants et en particulier aux plus pauvres de la zone d'intervention de financer leur propre développement intégré. Il couvre une gamme complète de structures sociales, financières, productives et des services de base, créées selon un ordre de séquence spécifique. Toutes les structures restent la propriété des habitants qui les paient, et qui sont responsables de leur planification, exécution, gestion, et entretien. Les nouvelles structures ne remplacent pas celles politiques et économiques traditionnelles qui sont déjà en place, mais fonctionnent en parallèle et en harmonie avec elles.

Structures sociales prévues

Les structures sociales comprennent la formation d'une plate-forme qui assure la participation des femmes à la gestion du projet aux niveaux de base, intermédiaries, et de direction. Une structure de sécurité sociale à plusieurs niveaux est établie, et des emplois pour le 10% environs de la population adulte sont créés.

Structures financières prévues

Les structures financiers mises en place créeront un système économique coopérative, sans interêts, et sans inflation dans la zone du projet. Elles sont basées sur un paquet de trois initiatives à faveur du développement économique de base, soit:

a) un start-fonds (en forme de donation ou en forme de prêt décennal sans interêts) montant à  Euro 75 par habitant.
b) un système de micro-crédits sans intérêts à recyclage continu pour l'achat des biens en compte capitale nécessaires à l'augmentation de la productivité locale et qui ne sont pas produits localement.

c) des systèmes de monnaie locale qui facilitent le transfert sans limites de biens et de services à l'intérieur de la zone du projet.

Structures productives prévues

On recommande l'utilisation de technologies innovatives, y comprises de nombreuses applications des énergies renouvelables, qui permettent la production des biens nécessaires à la plupart des services de base dans des unités de production locale à faible coût et à main d'œuvre intensive. La valeur ajoutée locale de ces produits peut arriver à 100%. Les produits en question comprennent les réservoirs à eau, les réservoirs, les cloisonnages, les systèmes écosanitaires, et les foyers à rendement élevé. D'autres technologies et services durables telles les petites unités de production d'énergie  à partir de la biomasse, les boutiques pour la pasteurisation et la distribution du lait produit localement, les centres pour le stockage des produits alimentaires, en particulier de ceux déstinés à la consommation locale, une station radio local, peuvent toujours êtres ajoutés aux structures du projet selon les  indications et les préférences éxprimées de la population locale. Des améliorations aux structures d'éducation peuvent être apportées dans le cadre du système de micro-crédit (pour leur contenu en monnaie formelle) et du système de monnaie locale (pour leur contenu local) selon les éxigences des usagers.  Les services de fourniture en eau peuvent être étendus dans une phase succéssive des opérations à couverture de la récolte de l'eau pluviale aux utilisatons personnelles supplémentaires.

Structures de service prévues

Les structures de service à créer comprennent l'éducation à l'hygieèe pour les femmes et dans les écoles;  la fourniture en eau potable distribuée; l'assainissement; la récolte et le recyclage des ordures organiques et non-organiques ; les foyers à rendement élevé et la biomasse pour qu'íls puissent fonctionner à mini-briquettes de production locale ; l'éclairage solaire pour les études ; l'eau potable et l'assainissement auprès des écoles ; et l'eau potable, l'assainissement et la réfrigération solaires auprès des cliniques. Le projet s'occupe du rôle des femmes et de leurs droits de participation aux structures nécessaires à l'achèvement des buts internationaux pour la lutte durable contre la pauvreté dans les zones rurales et urbaines des pays en voie de développement.

Participation de la population

L'éducation à l'hygiène, l'assainissement, la fourniture en eau potable, et le recyclage des ordures sont à la base d'une vie saine et d'une bonne qualité de vie. Un tiers de la population du monde manque de l'eau potable. Encore de plus de monde n'a aucun accès à des structures hygiéniques d'assainissement. La satisfaction des besoins les plus élémentaires bénéficie d'une priorité absolue dans le cadre des programmes d'aide à faveur des pauvres dans les pays en voie de développement. L'éducation à l'hygiène, l'assainissement, la fourniture en eau potable et les autres initiatives ici prévues tiendront compte des structures sociales des communautés. Chaque initiative doit être autofinancée et durable sans avoir besoin d'autres financements externes une fois que le crédit initial sans intérets ait été remboursé.

Au premier temps, la fourniture en eau potable avec un assainissement de base des communautés utilisera de la production locale (cuves, réservoirs, matière d'étanchéité des tubages des forages et puits, briques calorifiques), en aidant à un changement du mode de vie par un type d'habitat nouveau dont la construction sera plus adaptée aux coutumes traditionnelles.

L'élimination de la fuite financière

Souvent, le développement du potentiel de la production et des services au niveau local est freiné par l'absence chronique de fonds. Le peu d'argent qui passe par les zones pauvres est drainé directement des économies locales pour entrer dans les circuits nationaux et plus fréquemment internationaux. Cette fuite est causée soit par les importations d'énergie et de produits industriels soit par l'accumulation d'intérêt à travers les nombreux passages qui caractérisent le système financier actuellement dominant au monde occidental. La valeur en intérets du prix d'un produit occidental peut atteindre et dépasser le 40%. Cette fuite financière contribuent à la manque des services de base tels l'éducation à l'hygiène, l'eau potable, et l'assainissement dans la zone du projet.

L'élimination du chômage

Aussi les implantations de la Base du Projet dans la préfecture avec les sites des usines dans les gisements, offrira des postes d'emplois divers, occupera une main d'oeuvre locale existante dont un pouvoir d'achat amélioré aidera à éloigner les horizons de la pauvreté des populations bénéficiaires.  On compte pouvoir éliminer le chômage dans la zone du projet en cinq ans à partir du commencement des opérations dans les cantons directement intéressés.

Qualité de vie

Le projet améliorera de façon permanente la qualité de vie de tous les habitants sans exclusion de la zone du projet. Le projet facilitera le développement économique continu, en mettant à la disposition de communautés des systèmes de monnaie locale pour le transfert sans limitations des biens et des services produits localement, et des fonds en monnaie formelle sans intérêts pour le financement des micro-crédits nécessaires à l'augmentation de la productivité locale.

Le coût du projet.

Le budget du projet monte à € 5,000,000, duquel le 75% est mise à disposition où par moyens d'un prêt décennal sans interêts à rembourser à distance de dix ans, où par moyens d'un don. Des combinations entre le financement par don et les financements à intérêts sont eux aussi possibles à condition que le montant total payable par la population ne soit pas supérieur au financement reçu. 

Le 25% restant du budget est fourni par la population elle-même, responsable d'ailleurs de la plupart des travaux d'exécution du projet. Les personnes qui travaillent aux structures du projet y reçoivent pleine rétribution dans le cadre du système de monnaie locale mis en place pendant l'une des prémières phases du projet. Les débits à charge du projet (crédits à bénéfice de ceux qui y travaillent) sont distribués parmi la population de la zone du projet. Un taux de conversion montant à  €3 par jour de travail de huit heures est appliqué pour arriver à la participation du 25% de la population locale. Euro 1.250.000 représente de cette manière 416.000 jours (3.328.000 heures) de travail. Le taux de conversion ici indiqué peut bien être varié en accord avec les bailleurs de fonds.

Détails du bilan du projet.

Le projet cotinuera pendant huit ans suite à la période exécutive initiale de lancement, qui dure deux ans. Suite aux premiers deux ans, les développements seront générés enitèrement par les communautés mêmes, sous contrôle de la direction élue des populations, avec la supervision sur demande du Coodonnatuer du projet.

Le projet initial dure 24 mois à partir de la date de mise a disposition effective du financement:

- Phase 1 : préparation et soumission du projet de base.
- Phase 2 : préparation définitive du projet, accords avec le Ministère des Finances pour ce qui concerne les impôts sur les activités effectuées dans le cadre du système SEL-LETS ; l'approbation finale des partis intéressés au projet; la formation des Clubs de Santé et le commencement des cours d'éducation à l'hygiène;
  la formation des structures sociales et financières  (les systèmes de monnaie local SEL-LETS et les structures de gestion des micro-crédits): 6-9 mois.

- Phase 3 : poursuite des cours d'education à l'hygiène; l'ínstallation des puits et forages et des aires de lavage; l'organisation des unité de production d'articles à compoites de gypse; l'installation des réservoirs à eau potable; le commencement de la construction et installation des structures eco-sanitaires ; le commencement de la production des foyers à cuisiner et de la production de la biomasse nécessaire ; la formation des centres de recylcage ; l'installation des systèmes d'illumination pour l'avancement des études: 15-18 mois.
- Phase 4 : installation des unités de purification de l'eau potable ;
  poursuite de la production de foyers, biomasse, systèmes écosanitaires ; récolte de l'eau pluviale.

 

À partir de la troisième année, le développement local continuera ; et des extensions optionnelles telles l'installation des systèmes solairees domestiques, la conservation des sols ; et les projet de réforestation seront  introduites.

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